Hellooow =D
Oui, bon, je sais, je ne devais rien poster avant looongtemps. Mais.. Mais j'ai pas résisté =DD Et puis c'ets le premier OS que je poste. Je l'avais déjà posté sur un autre blog mais j'avais
envie de le reposter pour vous le faire partager =D Que je suis gentille n'est-ce-pas ? XD
Pour que la lecture soit plus facile, les paroles seront soit en Rose soit en Bleu, suivant quel personnage parle.
Sur-ce, je vous laisse lire, bon appétit =DD
Et il chercha dans son manteau ce qui semblait être de l'argent.
On se trouvait dans une épicerie, minuscule, au fin-fond d'une petite ville des Etats-Unis. Il était 19h30 passé et les derniers clients se pressaient dans les rayons, cherchant de quoi
satisfaire leur appêtit ou quoi que ce soit d'autre. Les quelques personnes restantes étaient exactement quatre : La caissière, à son poste habituel, un homme cherchant désespérement de quoi
payer dans ses poches, le directeur de l'épicerie et un jeune homme, d'une vingtaine d'années, le nez fourré dans les bacs des surgelés.
- Ah !
L'homme à la caisse venait apparement de trouver de l'argent. Il sortit un porte-monnaie de sa poche interieure et renversa son contenu sur le tapis roulant, noir. Il tendit les dollars
necessaires à la vieille caissière en face de lui.
Très préssé de rentrer chez lui, il attrappa ses courses en quatrième vitesse et, chargé de nombreux sacs, il franchit la porte d'entrée qui émit un léger "Gling" à son ouverture et sa
fermeture.
La caissière regarda l'homme à travers les vitres de la facade du bâtiment jusqu'à ce qu'il ne fut plus dans son champs de vision. Elle détourna ensuite la tête pour observer le dernier client,
maintenant au niveau pâtisserie. Elle soupira et prit son micro en main puis, parlant d'une voix trainante et monotone :
- Le magasin devrait être fermé depuis cinq minutes... Si monsieur le Schtroumpf voulait bien se préssé...
Le jeune retardataire souleva la tête des brioches et souleva les sourcils. Il avait en effet les cheveux d'un bleu vif, méché d'un autre plus sombre.
Pov ???
Nan mais pour qui elle se prend l'autre mégère là-bas ? Elle va se prendre une vienoise dans le cul celle-là, on verra bien c'est qui le plus bleu des deux. Nan mais oh !
Et dire que je fais les magasins à * Je regarde ma montre * 19h45 juste pour lui. Oui parce que MONSIEUR voulait un repas convenable. MONSIEUR ne voulait pas de mes petit plats surgelés préparés
avec amour pour la St Valentin... Nan mais j'vous jure... On s'en tape de la St Valentin nan ? C'est quoi réellement cette fête pourrie ? Et ben juste une fête où les fleuristes, les
chocolatiers, les bijoutiers peuvent s'en mettre pleins la poche. Une fête où on peut faire genre on pense à quelqu'un en lui f'sant un cadeau alors que tout le reste de l'année, on a rien foutu
pour lui. Enfin...
Et puis moi je commence à participer à ce truc débile en plus, juste pour lui je suis devant les gateaux... Juste pour mon petit ami, que entre parenthèses je ne connais que depuis trois mois,
qui veut absolument fêter ce truc, je cherche un gâteau aux fraises, son préféré... Juste pour Lucas...
Alala qu'est-ce-qu'il peut me faire chier en ce moment celui-là... " Quentin, mon choupinet, tu veux pas me faire plaisir en allant chercher mes chaussons ? " ou bien " Quentin, mon amour, tu
voudrais pas me faire couler un bain ?? " Nan mais c'est vrai, on est homo mais pas encore des tantes hein ! Qui c'est qui m' foutu un crétin pareil... Ouais, ouais, je sais, je sors avec lui...
Mais il est pas là, j'ai le droit de le critiquer nan ? Et puis au fond, très au fond je vous l'accorde, je l'aime bien...
Enfin, c'est pas vraiment le sujet là tout de suite. Là, le plus urgents, c'est de sourire hypocritement à la vieille laide qui fait office de caissière et de lui répondre. Ce que je fais...
Fin Pov Quentin
- Euh oui oui, j'me dépêche... répondit en souriant le jeune homme et reporta tout de suite après son attention vers les pâtisseries.
La porte d'un bureau s'ouvrit vers le fond de l'épicerie et un bel homme d'environ vingt-huit ans en sortit. Il était brun, les yeux noirs, assez grand et ses habits assez moulants laissaient
apercevoir une musculature parfaite.
* Miam * pensa alors Quentin en voyant le nouvel arrivant.
L'homme marchait tranquillement, une main dans la poche, en direction des caisses. Il passa d'ailleurs tout près de Quentin qui frissonna rien qu'à sentir les effluves de son odeur. Une odeur qui
se voulait musquée mais pourtant légerement sucrée. L'inconnu posa les yeux sur Quentin et celui-ci se sentit rougir.
* Et ben, qu'est-ce-qu'il me fait de l'effet lui... C'est pas comme Lucas hein... Ouais je sais je suis chiant avec lui mais... il le vaut bien *
Arrivé à la hauteur de la caissière, il lui parla d'une voix rauque, sensuelle, même si ce n'était pas forcement fait exprès. Ce fut presque un chuchotement mais Quentin parvint à entendre.
- Va te reposer Anny. Rentre chez toi, t'as du chemin et il est tard.
La vieille eut la même réaction que Quentin puis acquiesca d'un mouvement de tête avant de ranger toutes ses affaires. Elle lui fit la bise * Pff t'en profite
bien hein ! * et partit après un énième sourire au directeur.
Celui-ci, après quelques trifouillages dans les tiroir-caisses et sous les comptoirs, se tourna vers Quentin qui était resté là, la bouche légèrement ouverte, immobile, l'observant.
Le directeur s'approcha de lui et lui dit, de la même voix que tantôt.
- Vous avez trouvé ce que vous désiriez ?
Sursautant au son de sa voix, il se retourna vers un gâteau au chocolat, c'est-à-dire le premier qui lui tombait dans la main. Il bafouilla ensuite et le re-regardant
- Euh... Ou-i... je vais je vais prendre ça, dit il en lui fourrant la boîte du gâteau sous le nez.
Le directeur repoussa légèrement le paquet avec un délicieux sourire. Un sourire qui ferait fondre n'importe qui.
- Bien, venez avec moi, je vais vous l'encaisser.
* Oh oui encaisse-moii *
Quentin le suivit jusqu'aux caisses. Là, le directeur passa derrière une tandis que Quentin prenait son porte-monnaie. Après le fameux "Bip", il lui tendit un sac contenant son achat, lui
demandant de payer, ce qu'il fit, bien évidemment.
En sortant du magasin, il se fit bousculer par un homme.
* J'l'ai déjà vu lui... Ah oui, c'est l'autre préssé de t'à l'heure... Qu'est-ce-qu'il fout encore ici ? * Il haussa les épaules tout en s'approchant
de sa voiture. * Bof, et puis de toutes façons, qu'est-ce-que ça peut me foutre... *
Alors qu'il rentrait dans son véhicule, il entendit un coup de
feu venant du magasin puis un bruit sourd, comme un corps s'effondrant au sol.
Pov Directeur
Quelques minutes plus tôt.
Je viens de dire à Anny, qu'elle peut s'en aller. C'est une vieille femme et elle a besoins de se reposer. Je regarde la caisse, l'ouvre : 209 dollars pile. C'est pas mal pour une seule
caisse. Je souris et me retourne maintenant vers mon dernier client : un beau mec de vingt-quatre ans je dirais, cheveux bleus, yeux azurs aussi je crois, d'après ce que j'ai pu apercevoir. Tout
à l'heure je suis passé juste à côté de lui, il sent bon. Il a une odeur de bonbons... On en croquerait...
Bref, je dois le faire partir d'ici, avec ou sans achat, il est tard et j'habite pas à côté... J'm'avance vers lui. Il est en pleine contemplation de... bah de moi. Je m'approche de lui et, d'une
voix que je veux sensuelle, lui dis :
- Vous avez trouvé ce que vous désiriez ?
Je m'amuse de le voir sursauter. J'aime plaire, et apparement, je ne laisse pas indifferent ce garçon. Il se retourne vers un gâteau, pris au hasard, et me le tends à cinq centimètres du
nez. Il est stressé, ça se voit. C'est moi qui lui fais autant d'effet ?
- Euh... Ou-i... je vais je vais prendre ça.
Il est trop mignon quand il bafouille. Je souris et prends le paquet.
- Bien, venez avec moi, je vais vous l'encaisser.
Il a une drôle d'expression quand je dis cette phrase... Un sourire pervers s'insinue entre ses lèvres. Ca, c'est plutôt sex... Et il a moins l'air timide je dois dire...
Je l' "encaisse" donc, lui tends le sac et il sort. J'aurais dû tenter quelque chose... Ca fait trop longtemps que je suis seul... Un an sans relation fixe... Je soupire...
Désolé, j'vous ai pas parlé de moi. Je m'appelle Ehren et j'ai vingt-sept ans. Je suis donc, vous l'avez compris célibataire. Et homo, qui plus est. Je suis le directeur de cette épicerie depuis
la mort de mon père, y'a deux ans. Et puis... et puis c'est tout. Ma vie n'est pas un conte de fée, ni roman à l'eau de rose... J'ai une vie banale.
Bon assez parlé de moi, je viens de voir entrer un homme en manteau noir, une valise dans la main. Je vais vers lui : faut pas exagérer, il est 20h00, c'est fermé, merde.
- Euh, escusez-moi mais le magasin est fermé. Revenez dem...
Il m'interrompt en sortant de son manteau un long pistolet noir qu'il tend vers moi.
- Je sais.
Il appuie, j'entends le coup de feu. Toute ma vie, pourtant triste à mourir, passe devant mes yeux, changée à jamais. Je m'écroule...
Fin Pov Ehren
Quentin se redressa soudain à l'écoute de cette détonnation puis repartit en direction du magasin.
* Mais qu'est-ce-que je fous moi... Va-t'en Quentin, va-t'en... *
Arrivé devant la façade de l'épicerie. Il ne bougea plus, n'osant pas avancer de peur de se prendre une balle. Mais une masse sombre par-terre attira son attention. Plissant les yeux, il finit
par reconnaître cette personne. C'était le directeur, et une tache rouge sang faisait lentement son apparition sur la chemise blanche de celui-ci.
* Merde ! *
Prenant son courage à deux mains, il entra dans le magasin et se dirigea droit vers Ehren mais un coup sur le crâne venant de derrière l'assoma et il s'étendit de tout son long sur le brun.
L'homme prit alors un téléphone, composa un numéro, attendit quelques secondes puis :
- Patron, on a un changement de programme. Y'en a deux maintenant.... Ouais... Ok... Pas de problème... Merci Patron... Au revoir....
Et il raccrocha. Il regarda ensuite les deux corps enchevêtrés puis soupira.
- La nuit va être longue...
- Bip... Bip... Bip... Bip...
- Ca vous f'ra quarante-deux dollars cinquante, m'sieur... M'sieur ?
- Ah oui, escusez-moi.
Pov Quentin
Aie... Mon crâne... J'ai l'impression qu'il va éclater... Ca s'rait dommage quand même nan ?
J'ouvre avec beaucoup de difficultés un oeil, puis l'autre. Il fait noir, je laisse alors mes yeux s'accoutumer à cette obscurité. J'en profite pour essayer de me lever. Après quelques minutes et
de nombreuses douleurs, je suis assis. Je voit enfin quelquechose dans la pénombre.
Je suis dans une sorte de réserve. Il y a des boites de conserves et plusieurs réfrigérateurs alignés contre le mur à ma droite.
Lorsque je me tourne, j'apperçoit le directeur, allongé sur le ventre. Enfin, je suppose que c'est lui, je vois pas son visage. Mais ce que je vois c'est qu'il porte une chemise qui est rouge à
la place d'être blanche... Je m'approche tant bien que mal vers lui, me trainant sur le côté... P'tain mais c'est que j'ai super mal ! ... Arrivé auprès de lui, je me penche et le retourne. Oh
purée !
Il a un énorme bleu sur le front. Mais c'est pas le pire. Le pire c'est qu'il a un trou dans la chemise... un trou dégoulinant de sang... Et si ça fait plusieurs heures qu'on est ici, je donne
pas cher de sa peau si on le soigne pas tout de suite... Déjà, vérifions s'il n'est pas déjà mort... Je me penche vers lui et colle mon oreille à son torse.
B-Boum... B-Boum... B-Boum...
C'est bon ça me rassure... Bon résumons la situation :
Je me trouve dans une pièce ressemblant beaucoup à un réserve. Donc, je suppose être encore dans l'épicerie. En regardant vers l'entrée, j'aperçois des traces de sang par-terre. On a dû trainer
le directeur bléssé jusque là... Et moi par la même occaz'... Je regarde ma montre, mon portable m'ayant bien sûr été enlevé : 21h40... Merde, faut absolument que je le soigne le petit à côté,
sinon il va finir par se vider totalement de son sang le pauvre...
Fin Pov Quentin
Le jeune homme aux yeux azurs jeta un coup d'oeil rapide à Ehren et réussit, après de nombreux échecs, à se lever pour se diriger vers les étagères remplies à craquer de nourriture et de produits
ménagers. Puis, après une courte inspection des rayonnages, il trouva ce qu'il cherchait : des bandelettes et du désinfectant. Il les prit donc, emmenant avec lui des couvertures posées pas très
loin. Il revînt vers le brun. Hésitant quelques secondes, il finit par s'accroupir au côté de cet inconnu et le secoua quelques peu. Ehren ni remua, ni se réveilla. Le jeune au cheveux bleus
soupira alors et entreprit de s'approcher de lui, collant ses lèvres aux siennes, s'appretant à lui faire du bouche-à-bouche.
Rien que ce contact le fit frissonner. * Nan Quentin, retiens-toi... On est dans une situation délicate... *. Avec sa langue, il ouvrit le barrage pour
ateindre sa bouche. * Bon, okay j'aurais pu m'aider des mains et pas de la langue... Mais que voulez-vous, un pervers reste un pervers *. Après
quelques soufles "échangés" le brun sursauta puis toussota. Ouvrant doux doucement il vit le jeune homme de tout à l'heure. Il sourit faiblement.
Pov Ehren
Waah ! C'est qu'il ne c'est pas contenté de me faire un bouche-à-bouche là... Il embrasse drôlement bien... Quoi ? Comment ça j'en ai profité parce que j'étais reveillé ? Rho... j'me suis
réveillé il y a vingt secondes, c'est pas la mort... XD Enfin... revenons aux choses sérieuses... Qu'est-ce-que je fous ici... Et où est-ce-que je suis d'abord ? Je lève doucement la tête mais la
repose tout de suite en gémissant de douleur. Oh PUTAIN ! MAIS QU'EST-CE-QUE J'AI A L'EPAULE MOI ? Ce lèvement de tête ma donné un mal de ces crâââne... Et mon épaule... Elle me brûle...
Ohh...
- Qu'est-ce-qui m'est arrivé ? je demande au jeune aux yeux océans devant moi... Enfin SUR moi... Hum.. c'est pas plus désagréable que ça... XD.
- Euh... bafouille-t'il. Encore et toujours ne puis-je m'empêcher de penser. Je... je crois qu'on vous a tiré
dessus...
- Quoii ? je crie et ce crie me redonne mal au crane... Putin de merde...
J'en avait pas vraiment besoin de ça... Me faire tirer dessus... Nan mais quelle idée ! Et puis j'm'en souviens même pas... j'me rappelle seulement le gars qu'est rentré dans mon
magasin... C'est lui qu'à tiré ? MAIS QUEL CONNARD ! J'le connais même pas ! ... Pff, y'a qu'à moi qu'ça arrive... Moi qui me disais que j'avais une vie sans mouvement... Je suis servi...
- Euh... hum... Je suis désolé mais... Oh c'est le beau client qui reparle ! Ca va surement pas vous plaire...
Quoi ? Qu'est-ce-qu'il va m'annoncer lui... Mais je vais devoir retirer la balle... ajoute-t'il précipitament me collant au sol.
- Ah ça, pas question ! réplique-je. J'essaie de me relever mais il me tient bien le saligaud [XD]. Il approche sa main d'un instrument... Je tourne la
tête... C'est quoi ?!
- Nan ! Nan, je veux pas. Je me débas, je l'aime plus lui. Il va me faire mal ! [On dirais pas trop un ptit enfant ? Ok je sors... T-T]. Pas avec ce truc, c'est énorme !
Fin Pov Ehren
Le cadet avait dans ses mains une pince d'environ 20cm avec un bout très fin et très pointu.
- Si je le fais pas maintenant, ça va s'infecter totalement et on va devoir couper... Et puis, ne vous inquiétez pas, je suis infirmier. Il prit un
briquet, l'alluma et passa l'objet sur la flamme. J'suis vraiment désolé ajouta-il avant de plongé l'instrument dans le trou où était cachée la
balle.
Le brun hurla de douleur, un cri qui ferait trembler de peur n'importe qui. Le plus jeune cherchait méticuleusement la balle, qui se trouvait entre l'épaule et le cou du brun. Malgré les cris de
Ehren, plus déchirants les l'uns que les autres, Quentin n'arrêta que lorsqu'il la trouva, c'est à dire quelques minutes plus tard. Quelques minutes d'une infinie souffrance pour le brun.
Quentin la ressortit enfin, tout en douceur cette fois-ci, et la mit devant les yeux d'Ehren.
- ... N-ne... ne me m..ontre pas ce tru-c degu..geu, parvint-il à dire, les larmes aux yeux, en reprenant sa respiration.
Quentin optempéra et la fit glisser dans une lingette près de lui. Il s'activa ensuite à lui faire un garrot, empêchant ainsi le flot de sang de couler. Après l'avoir bien serré, il s'assit à
côté de lui, remarquant soudain la position qu'ils avaient. Il regarda sa montre : 22h00. Las de ce qu'il venait de vivre les dernière heures, il attrapa une couverture prise préalablement et
s'en couvra les épaules. Il en saisit ensuite une autre pour la tendre à Ehren.
- Tu... Vous... Euh...
- Hum ?
- Je... je vais dormir, vous voulez une couverture ? réussit-il à articuler, son regard l'intimidant toujours autant.
Pov Ehren
Il me fait trop marrer ce gamin... Enfin gamin... Il doit avoir dans les vingt-deux ans... J'l'aime bien en fait, il est migon avec ses cheveux bleus quand il rougit... Et comme il rougit
tout le temps il est mignon tout le temps... Tiens j'me demande comment il s'appelle... Le meilleur moyen c'est de demander nan ? Oui c'est bien Ehren, on va dire que le choc m'a fait un peu
perdre les capacités de mon cerveau hein...
- Tu t'appelles comment ? je demande en prenant la couverture avec un "merci".
- Quentin... Et vous ?
- Ehren, mais tu peux me tutoyer j'ai l'impression d'être un vieux crouton sinon.
Oh, il rougit encore... Mais c'est trop meugnon tout ça... il m'éxite...Bah quoi ? Attendez, j'me suis fait tirer dessus, il m'a soigné et maintenant on est tous seuls dans la
reserve totalement isolée de mon épicerie. On est FORCEMENT obligé d'y penser. Surtout quand la personne avec laquelle vous êtes coincé est un super canon du nom de Quentin... Tiens Quentin...
J'aime bien, ça lui va... Humm... Rien que ce prénom m'éxite...
- Oh... euh d'accord.
Fin Pov Ehren
Pov Quentin
Ahh... Ehren... Oh putain ce prénom me fait trembler d'éxitation. Ouais, bon, j' sais, c'est pas vraiment le moment et l'endroit pour penser à ça mais... Putain mais j'en trop envie de
lui... Ses mains sur mon corps, sur mon sexe...M'embrassant... humm... et voilah ! Je bande ! C'est malin ça...
Et en plus je crois qu'il la remarqué... Hum... C'est quoi ce regard pervers posé sur mon pénis mon petit Ehren ?
Fin Pov Quentin
Le brun regardait la bosse qui venait de se fomer au niveau du haut de son pantalon... Les yeux équarquillés et les pupilles dilatées...
* Han... j'en peux plus... *
Ehren se jeta sur Quentin. Enfin... Se jeter est un bien grand mot. Nous dirions plutôt qu'il avança le plus vite qu'il pu vers Quentin [XD]. Arrivé sur lui, le brun commença à l'embrasser. Le
sang de Quentin ne fit alors qu'un tour. Il passa ses mains sur le dos du jeune directeur, le caressant avec la plus grande délicatesse, de peur de lui faire mal. Le brun se cambra sous ses
caresses.
- Quentin... * Oh putain mon nom dans sa gorge est d'un éxitant... * Sois pas doux...
J'ai besoin de plus de... quelque chose de...
Il hésita. Quentin cessa alors toutes caresses, se retourna, prenant la position dominante, et le plaqua à terre. Ehren poussa d'abord un cri de surprise puis un autre de douleur.
- ... De plus bestial ?
- ... aouch... ouais comme ça à peu près dit-il ensuite avec un petit sourire pervers... Dis ?
- Hum ?
- J'suis un peu trop serré... Tu veux pas...
- Humm... Il se lécha les lèvres. Avec plaisir cher directeur...
Il descendit alors plus bas... beaucoup plus bas... Il enleva par la même occasion la chemise tachée de son amant, la jetant au loin. Il s'occupa ensuite du jean d'Ehren. Détachant son bouton
d'une main, l'autre était en train de lui caresser les tétons, durcis d'éxitation , il entreprit alors de baisser son boxer, de la même couleur que ses cheveux soit dit-en passant, comme si il
était prévu qu'il devait coucher ensemble. Il le fit, pour augmenter encore un peu plus la température des deux corps, avec les dents. Lorsqu'il frola de sa joue le pénis d'Ehren, ce denier
poussa un soupir, pensant déjà à ce qu'il allait advenir de sa partie génitale.
- Dépêche-toi, je vais exploser...
Quentin revînt vers lui sous le regard agacé de son brun. Il sourit, amusé.
- Oh... Mais c'est qu'il est préssé le petit directeur... Il prit en main le pénis de son compagnon... Mais c'est
énorme ! S'exclama-t'il.
Ce fut alors à Ehren de se moquer gentiment de lui.
- Mais qu'est-ce-que tu crois ?... C'est trop gros pour toi ? ... T'as pas une bouche assez large mon beau ? Il rit... C'est dommage ça... Il l'embrasse. Tu crois pas ?
Quentin rougit encore un peu. * Tiens, ça m'avait manquer... *
- T'es beau quand tu rougis... ça m'éxite Quentin... S'il-te-plaiit...
Quentin ne se fit pas plus prier. Il descendit rapidement vers sa verge dréssée et la prit directement en bouche. Le brun poussa une exlamation de surprise... Il ne pensait pas qu'il était aussi
pressé. Ses gémissements résonaient dans la petite pièce, la remplissant largement. Ceux-ci, au début assez contenus, se firent de plus en plus rauques et forts. Quelques secondes plus tard, ils
étaient criés, presque hurlés.
- HAN ... HAN ... haan Quentin, han ... t'es douééé...HUM ...
Le garçon aux cheveux azurs sourit, la bouche toujours remplie par le membre proéminant de son amant. Ehren commença à donner des coups de reins pour s'enfoncer plus profondement en Quentin. Ce
dernier s'aidait de ses mains, se qui fit encore plus, si cela se pouvait encore, hurler de plaisir le brun.
Leurs gestes étaient brutaux, sauvages, sans aucun amour. Mais cela leur suffisait. Ils ne voulaient que de la baise, et chacun l'avait fait comprendre à l'autre.
Quelques minutes passèrent puis arriva le moment de jouissance ultime, et Ehren se deversa enfin dans la bouche de Quentin, dans un gémissement, celui-ci, étouffé par sa main, qu'il mit devant sa
bouche, la mordant.
- HUUUUUUUM... han... Quentiiin !
L'interpelé, enfin le crié, releva la tête et remonta rapidement vers son amant.
- Tu m'as appelé ? demanda-t-il avec un petit sourire. Tu veux quelquechose ? Nouveau sourire... mais cette
fois-ci, beaucoup plus vicieux.
- Oh... j'ai une petite idée, lui répondit-il, commençant à defaire le pantalon de Quentin.
Ce dernier l'aida puis enleva son boxer sous les yeux émerveillé d'Ehren. Comme un enfant à Noël. Après une bonne dixaine de secondes de contempation, Ehren se retourna, exposant fièrement ses
fesses à Quentin.
- Prend-moi !
Quentin éclata de rire mais malgré la tentation, lui demanda.
- Mais qu'est-ce-que tu fous ?
- Bah... répondit-il troublé par l'attitude du plus jeune... t'as plus envie ?
- Oh si... mais j'veux être pris ! dit-il d'une voix enfantine. J'veux sentir ton membre en moi... Sa voix
devint beaucoup moins enfantine. Te sentir te deverser en moi... Vraiment moins. Hum, j'en tremble
déjà...
Exité par les paroles plus que bandantes de son compagnon il l'embrassa sauvagement, entrainant leur langues dans un ballet dans queue [XD] ni tête. Après cet échange, Ehren le regarda et
soupira.
- Comment tu veux que je puisse te prendre Quentin ? T'as vu dans quel état je suis ? Tu crois vraiment que j'en aurai la force ? C'est pas que c'est pas tentant
hein ! Loin de là ! Mais...
- Tais-toi ! l'interrompit le cadet. Je veux qu'tu m'pénètre, tu m'pénètreras !
Sur ces mots il tendit sa main, et plus précisement deux doigts, vers la bouche d'Ehren. Celui-ci suça avidement, encore plus éxité par l'attitude dominatice de Quentin. Ce dernier s'enfonça
ensuite les doigts dans sa propre antre. Gémissant de plus en plus fort, Quentin commença à onduler du bassin contre son amant, faisait lentement remonter l'éxitation.
Lorsqu'il fut assez lubrifié à son goût, il se posta au-dessus du pénis d'Ehren et d'un seul coup, s'empala lui même.
Il poussa un cri de douleur.
- Oh piourée, quand je disait que t'étais énorme... Hum... finit-il, commençant enfin à éprouver du plaisir.
Ondoyant en rythme, il poussèrent chacun leur tour des gémissements à faire rougir le Pape [Dsley Benoit XD]. Ehren donnait des coups de reins, comme auparavant, toujours pour s'enfoncer plus
profondement en lui...
- Hum Quentin, t'es si HAN serré...
- Han han ... bas c'est sûr... t'as une queue tellement puis...sant'... HAAN !
Ce dernier cri annonça la jouissance de Quentin. Et d'Ehren, par la même occasion. Ces deux-là, en sueur, s'embrassèrent une dernière fois avant que Quentin ne s'écroule sur Ehren, mort de
fatigue. Il s'endormit facilement, et ne réagit même pas lorsque Ehren se dégagea de son emprise. Il se releva, bizarrement sans difficultés, et se rhabilla.
- On aurait dû me tirer plus tôt... tirer dessus je veux dire.
Le lendemain, la police vînt ouvrir la porte de la réserve. L'homme et ses complices avaient été arrêtés. Il étaient venus pour un hold-up, vous l'aviez compris.
Les deux hommes séquestrés sortirent sans se jeter un seul regard. Ils repartirent chez eux, chacun de leur côté. Quentin avec Lucas et Ehren seul.
Quentin quitta Lucas quelques jours plus tard, sans donner aucune raison et Ehren quitta son travail, sans donner de raisons, lui non plus.
Quentin et Ehren vivent maintenant ensemble depuis six mois.
Personne ne compris pourquoi, lorsqu'ils furent en face de l'homme de l'épicerie, au tribunal, ils lui firent de grands sourires, pleins de gratitude. Personne ? Non, sauf vous XD.
Voilah, et cette fois je vous dis réellement bonnes vacances =DD
En esperant que cette lecture vous a été agréable XD
Beuz'Oow
<3