Charon

- Publié dans : Charon


Alors voilà.
Oui, je sais, je n'ai pas encore posté la suite de G'sT mais ça ne saurait tarder (j'ai enfin pris le rythme au lycée, et j'ai décidé de m'y remettre). En attendant, voici une petit histoire que j'ai depuis pas mal de temps sur mon ordi (depuis les grandes vacances je crois) et que je n'osais pas poster. Cette histoire est beaucoup plus... plus hard que Gay's Tripping (en même temps c'est pas très dur, je sais xD). Donc voilà, je déconseille aux personnes assez sensible de lire cette Fic', pour les autres, je serais ravie d'avoir votre avis sur celle-ci, pour savoir si oui ou non je devrai continuer (même si, je sais, je ne le mérite sûrement pas).

Bonne lecture =)

 



C
haron




Un apéritif ?



J
'aime les garçons. Je n'y peux rien. J'aurais bien pu aimer les femmes, comme tous les hommes "convenables". Mais... Non. Non, franchement, la douceur féminine ? Elle m'écoeure plutôt qu'autre chose. Si j'ai déjà bandé pour une femme ? Arrêtez, si j'y repense, je vais vomir. Non, vraiment, les courbes et la sensualité des femmes dont parlent mes collègues de travail ne m'attirent plus depuis longtemps, si un jour cela m'a déjà attiré bien évidemment.

 


Par contre, les hommes... Là... C'est tout autre chose n'est-ce-pas ? La beauté masculine n'a rien à voir avec celle des femmes. Lorsque l'on place l'ombre d'une femme et celle d'un homme l'unes à côté de l'autre, on reconnaît toujours les deux. Oui, la femme et ses rondeurs, l'homme et sa musculature (je parle bien sûr des vrais hommes, pas de ces espèces de boudins informes qui se font passer pour des hommes).


Vous voulez savoir ce que doit être un corps pour être celui d'un homme parfait ? Un ventre plat, des fesses fermes, des épaules larges, un teint harmonieux, sans imperfections ni cicatrices voyantes, un torse musclé, un maintient nonchalant et une de ces paires de couillles... Hum, enfin vous voyez c'que j'veux dire. Voilà ce que j'appelle un vrai mec.


La seule chose que j'enviais un tant soit peu à mes "amies" les femmes, c'est qu'elles avaient plus de facilités à se taper un mec. C'est vrai, une femme qui va draguer un mec, elle a beaucoup plus de chance de tomber sur un hétéro que sur un gay.

Par contre, à l'inverse... Enfin vous me comprenez. Et puis, un hétéro qui se fait draguer par un homo, il n'est pas forcement très gentil, voyez vous ? Des insultes fusent beaucoup dans ce genre de cas, et les coups partent assez facilement Et je déteste les bleus, ça abime un corps parfait comme le mien.


C'est pour ça que j'ai décidé de ne plus demander si l'on voulait bien que j'enfonce ma queue. Non, maintenant j'agis, je passe à l'acte sans plus de cérémonie. Et puis tant pis s'il n'est pas d'accord, de toutes façons, il ne pourrait pas bien me résister longtemps. Oui, je préfère les choisir pas trop musclés, moins que moi. Je ne veux pas que ma souris se faufile d'entre mes cuisses, c'est compréhensible.



Je viens de me rendre compte que je ne me suis même pas présenté, je suis vraiment mal poli. Je m'appelle Charon. Ma mère était fan de l'antiquité grecque, que voulez vous. Mais je trouve que mon prénom me va bien. C'est vrai que je fais à peu près le même boulot que ce mec. Bref, passons.



Je n'ai pas de nom, par soucis d'efficacité. Et puis, Charon c'est mieux, c'est court, c'est propre, c'est très bien. J'aime que mes victimes m'appelle par mon prénom, ça m'excite. Quoi ? J'ai dit victime ? Mais non, voyons, mais non...


Mon physique ? Oh je sais plus trop bien, là où je suis, il n'y a pas vraiment beaucoup de miroir. C'est dommage d'ailleurs, j'adore me reluquer. Si j'avais été quelqu'un d'autre, je me serais baisé sans aucune hésitation. Hum... j'ai la queue qui se dresse rien qu'à cette pensée...



Ah ! Je viens d'entendre les cliquetis d'une serrure que l'on ouvre, c'est sûrement eux qui viennent pour me sortir de cet endroit. Deux ombres se rapprochent, je me lève de mon matelas pour leur faire face.



- C'était pas trop tôt !



- Ta gueule et suis nous, connard.



Je déteste leur façon de parler, à ses gardiens. Non, de ME parler. C'est vrai, je ne suis plus dans leur bagne à présent... enfin presque plus. Et puis, le juge a finalement rendu son verdict. Après huit mois ! Franchement, je trouve ça un peu trop long. Surtout que pendant cette presque-année, j'me suis fait enculé par tous les mecs de cette prison. J'avais pas mérité ça, même si y'a certains coups que je ne regrette pas, au contraire, mais j'aime pas qu'on m'accuse de quelque chose de faux. C'est vrai, violeur d'accord, mais pédophile, faut pas exagérer.




Voilà voilà. Alors ? Verdict ? Je continue d'écrire ou c'est vraiment pas
la peine et je peux d'ores et déjà construire ma tombe ? Review ? *-* =DD

 

Bye, Cely



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Mardi 10 février 2009
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- Publié dans : Charon
 Voici la suite de cette deuxième histoire... J'espère que celle-ci vous plaira, moi en tout cas j'me suis bien amusée à l'écrire =D. En sachant que je n'ai pas du tout commencé la suite et que je ne sais pas lorsque je pourrais m'y mettre (mais pourquoi j'ai pris S ??? On se le demande TT) Enfin bref, j'ose esperer que, malgré mes publications vraiment... indigne d'un auteur XD, je garde quelques lecteurs =)
Allez, je vous laisse lire tranquille =)




Passons à l'entrée, voulez-vous ?




Ahh, qu'est-ce-que c'est bon d'être enfin libre ! Lors de leur sortie de prison, des hommes disent que c'est comme une nouvelle vie qui commence. Je les comprends. Certains disent aussi qu'ils ne referont plus jamais les actes qui les ont ammenés dans cet enfer. Là, je ne les comprends plus. C'est vrai, ce que je fais, c'est ma passion, comment pourrais-je m'arrêter ?? Vous vous voyez, vous, demander à un pêcheur d'arrêter la pêche ? Ou bien à un footballeur de ne plus toucher de ballons ? Nan, entre nous, Je ne suis pas prêt de stopper.




Tiens, justement, je viens de voir passer un très joli specimen devant moi pendant que je marchais. Grand mais pas trop, brun, assez musclé... Humm... Recommencer dès le premier jour de ma « nouvelle vie » ? Ma foi, pourquoi pas ? Mais, tout d'abord, j'aimerais quand même vérifier mon apparence. Oui, je dois être impéccable avec mes favoris, comment pourrais-je les approcher sinon ? Alors je m'arrête devant une vitrine de magasin pour me mater avec inspection... Moui, pas mal... Vraiment pas mal du tout, en fait, pour un mec qui viens juste de sortir de taule. Je passe une main dans mes cheveux blonds. Toujours en bataille, comme si je venais juste de prendre mon pied. Ca les excite tous, je le sais.

Je soulève le pan de ma chemise. Mon pantalon noir me moule parfaitement les cuisses, heureusement que j'avais choisi une tenue convenable avant de me faire choper, c'est toujours ça. Je remonte mes mains juste qu'au col de ma veste en cuir que j'ajuste. Tout en finissant mon arragement impromptu, je remarque une ado de quinze ans à peine, juste devant moi, derrière la vitre, qui me zieute avec convoitise. Elle s'apperçoit que je l'ai vue et détourne la tête, rouge brique, alors que je lui fais un sourire aguicheur... Ahh, j'adore plaire ! Et les femme sont toutes les même, et ce à n'importe quel âge. Tellement prévisibles... Ca en devient presque trop facile. Heureusement que les hommes sont différents.




Tiens, en parlant de mâles, où est le beau brun que j'ai repéré il y a deux minutes ? Raah, je ne le vois plus... C'est ça d'être minutieux ! Ca me perdra tiens. Bon, tant pis, ça sera pour plus tard. Pour l'instant, je ferais mieux de rentrer chez moi, ma chatte doit m'attendre. Hum.. Quand je parle de chattes, je pense à une vraie hein, la bestiole qui fait « miaou », et pas à autre chose, soyons clairs.



Ma chatte, c'est la seule personne à qui je tiens. Comment ça « et ma famille » ? Mais quelle famille ? Mes parents ? Les deux fornicateurs qui m'ont donné un semblant de vie ? C'est d'eux que vous voulez parler ? Si c'est d'eux, je n'en ai plus. Enfin, je crois. A moins qu'ils soient encore en vie, je sais pas trop. M'enfin, c'est pas que je m'en fous, mais un petit peu quand même. Ces deux lâches m'ont laissé chez ma tante alors qu'ils partaient en « vacances » lorsque j'avais quatre ans. Ils ne sont jamais revenus me chercher. J'ai donc supposé, à juste titre, qu'à moins qu'ils aient perdu l'adresse ou qu'ils soient morts dans l'avion qui les emmenait aux Bahamas, qu'ils m'avaient abandonné.

Mais bon, c'est de l'histoire ancienne et je ne m'en souviens plus. Ce n'est pas la peine de me plaindre, je me porte comme un charme aujourd'hui, et sans leur aide.




Ah, j'apperçois enfin mon immeuble. C'est pas trop tôt, j'avais mal aux pieds à force de marcher. Ma voiture est restée chez moi durant ces huit mois. Une belle Mercedes noire. Faudrait que je la sorte dans pas longtemps d'ailleurs, elle doit s'ennuyer ferme au fond du parking. Bah, j'verrais ça demain, j'suis trop fatigué pour faire ça maintenant.

Arrivé au pied de mon immeuble, j'entre et me dirige vers l'ascenseur. Comment ça prendre les escaliers ? Mais vous être fous ?! Huit étages en marchant ? Je suis sportif mais faut pas pousser mémé dans les orties !

Lorsque cette belle machine arrive enfin à mon étage, je commence à traverser le couloir pour me rendre à mon appartement. Forcement, c'est tout au bout.




Mais en passant devant la porte juxtaposant la mienne, je remarque que l'étiquette de la sonnette à changé d'allure (que voulez vous, je remarque les détails les plus insignifiants). Maintenant , au lieu de l'habituel « Mr et Mme Smith » (quel nom rare, n'est-ce-pas ?), il y est inscrit « James, appartement 13 ». Mister James n'a pas de nom ? Tiens donc. Même sur ma sonnette, mon nom y est, bien que très effacé, je vous l'accorde...




« Tiens !! Monsieur Charon ! »




Oh non... Je déteste mon autre voisine, Madame 14. Je l'appelle ainsi car je n'ai jamais su retenir son nom, ni même son prénom. Je trouve que Madame 14 lui va très bien. Madame car c'est une femme (enfin femme... Je trouve qu'elle a un peu trop de moustache...) et puis 14 pour le numéro de son appartement, normal.




« Où étiez-vous parti depuis ces huit mois ??

...»




Ah oui, je n'ai dit à personne où je me rendais. J'ai juste demandé à Madame 14 de nourrir ma chatte jusqu'à mon retour juste avant qu'ils ne m'embarque. Bien sûr, j'ai payé la nourriture, je ne suis pas si infect.

 


« Je suis parti en voyage pour le boulot. Vous savez, la photographie... »


Quoi ? Oh c'est juste un petit mensonge... C'est vrai, j'aime bien prendre en photos mes restes... D'ailleurs j'ai toute une pièce consacrée à mes oeuvres d'art... Je vous montrerai ça plus tard.



« Oh oui je vois... » Elle me sourit chaleureusement... Brr, ses dents me donnent froid dans le dos. Elle pourrait au moins passer chez le dentiste une fois par ans. «  J'ai bien nourri votre petite puce... » Ma quoi ? Ouhh, ma chatte.  « Elle est très amicale vous savez ? »




« Amicale hein ? » Je m'empêche de lever les yeux au ciel en l'observant roucouler un « Oui » timide. Je crois qu'elle pense me faire de l'effet... Oui, je sais, ça fait peur... « Personne n'est venu en mon absence ? » je demande mine de rien.


« Non non, personne. Pourquoi, quelqu'un aurait dû ? » Elle fronce les sourcil.




« Non, personne n'aurait dû, Madame, je demandais juste pour m'en assurer. Bon ! » Je sors les clés de ma veste et les secoue sous son nez « Je vais rentrer chez moi maintenant » Elle me sourit et hoche la tête mais ne bouge pas d'un poil, me bloquant l'accès à mon appartement. «  Je crois que vous m'en empêcher... »

« Oh ! » Elle sourit encore une fois (mais qu'est-ce-qu'ils ont tous à sourire tout le temps pour rien ?). « Escusez-moi Monsieur Charon » Re-sourire et enfin elle pousse son gros cul de devant ma porte. « Bonne journée  !» me lance-t-elle lorsque que j'entre enfin chez moi.




« Ouai... C'est ça. »




Je rentre la clef dans la serrure, ouvre la porte et entre enfin chez-moi... Que c'est bon de revenir !




Voilà voilà, comme le l'ai dit précédement, je n'écris pas en ce moment, même si je m'y étais remise pendant les vacances, donc je ne peut pas donner de date pour une prochaine publication, que ce soit pour G'sT, ou pour Charon (même si j'ai un gros chapitre pour cette dernière mais que j'hésite à intégrer à cette histoire... Oui je sais, je suis incompréhensible =D). Je vous fais des gros bisous en espérant recevoir vos avis =). Byyye

Cely (je le rajoute, au cas où XD)

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Mercredi 11 mars 2009
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